Claire Lextray

Attachée de Presse - 1503290667 Responsable de communication

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CULTURE > Festivals - Musiques Vivantes
2000 à 2005
Musiques Vivantes
Le Festival des Musiques équitables

 

Une manifestation toujours fidèle à une ligne éditoriale qui brasse les notions de découverte, de convivialité, de spectacle vivant, de mémoire et de contemporanéité.

 

Les milliers de fidèles acquis au rendez-vous savent de quoi il retourne. On aime ce festival parce qu'il s'est toujours montré rétif à toute "starisation" des artistes, quelques soient les personnalités qu'il invite et qu'il n'a que faire des publics "captifs" ou acquis. Si belle affiche il y a, elle se déguste en fonction des humeurs de chacun, de ses goûts, de son âge, de ses curiosités. On peut vivre le festival en dilettante voire en indolent, allongé dans l'herbe. On peut l'assumer actif sur un parquet de danse, attentif dans l'atmosphère intimiste du cabaret, collectif dans les concerts du grand chapiteau. On peut même s'y montrer boulimique en parcourant méticuleusement les stands du "Salon-Marché des Musiques Traditionnelles" chers aux professionnels, où se déroulent d'interminables palabres, se testent des instruments, s'échangent de précieux savoir-faire. La diversité des cadres d'expositions - ateliers, bals, stages, expositions, concerts - pourvoit à tous usages.

Ce pluralisme des approches est une option esthétique. Elle est aussi le fruit d'une activité à l'année conduite par un collectif qui se nourrit de nombeux réseaux (ceux en particuliers liés à la FAMDT), de résidences, d'amitiés, d'une "grande famille" d'amateurs avertis ce qui confère à la programmation son parfum si particulier par delà ses singularités annuelles.

Car si il y a des fidélités au menu (cette année l'actualité régionale française sera présente avec neuf concerts, l'axe celtique aura droit à quatre prestations), chaque cuvée à ses dominantes (cette année avec l'Afrique, les Antilles, le Maghreb), ses ouvertures (l'Orient, pays nordiques).

Ainsi, diphonique mongol ou fest-noz breton, rythmes afro-cubain ou tempis balkaniques, ferveur soufi ou « dor » tsigane, chaleur burkinabé ou brumes irlandaises, le "Festival des Musiques et Danses du monde" s'invente son petit village planétaire. Sans laisser à la porte les paysages, les imaginaires, les langues qui légitiment musiques, chants et danses. Façon de souligner, qu’aujourd'hui les musiques de tradition orale version "trad", "du monde" ou "world" suscitent un intérêt croissant, l'intérêt d'un tel festival de musiques vivantes.

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Le festival « Musiques Vivantes » a fait le choix de développer une idée de « musique équitable » dans la même philosophie que celle du « commerce équitable ». Le festival participe par son action à offrir aux artistes des outils pour s'engager dans une dynamique de développement.

Le festival « Musiques Vivantes » s’intéresse aux répertoires issus des traditions orales du monde et aux artistes qui en sont dépositaires. Il offre un cadre de représentation adapté aux formes artistiques qui en découlent (espaces de concert, de démonstration, de bals, espaces larges ou intimistes selon les nécessités des prestations).

Le festival par cette idée de « musique équitable » ne fait que mettre en mots une réalité qui se développe depuis maintenant 30 éditions. Effectivement le festival sollicite des artistes “du bout du monde“ mais en appliquant à leur engagement une éthique commune à tous les artistes. Cette conception touche également à la manière de considérer le public et à lui offrir les moyens de s’approprier l’événement.