Claire Lextray

Attachée de Presse - 1508509175 Responsable de communication

Spécialisée en culture et bien-être
Gestion de Bureau de presse pour tous types d'événements :

Relations presse tous médias : presse écrite - radio - TV – web et tous domaines : Culture - Société - Bien-être - Santé - Sport
Travailler dans deux domaines, culture et bien-être permet une transversalité, une vision plus approfondie et globale des projets.
A votre service, un carnet d’adresse pointu et diversifié avec une même attention donnée à tous les médias, qu'ils soient grand public ou alternatifs. Recherche de partenariats médias
Communication
Définition et mise en place de stratégies - positionnement - développement - Construction de réseaux
Relations publiques
Organisation d'événements

CULTURE > Événements - Via Campesina
2006 - 2007
Via Campesina
Contre la faim dans le Monde - Pour une agriculture vivrière

 

17 artistes soutiennent le projet de Via Campesina

et le 1er Forum mondial sur la Souveraineté alimentaire - Nyéléni – Mali 2007

Contre la faim dans le Monde - Pour une agriculture vivrière

 

Manu Chao (France-Espagne), Cesaria Evora (Cap vert), Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire), Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra (Balkans), Femi Kuti (Nigéria), Goran Bregovic ( Balkans), Samir Joubran (Palestine), Raul Barboza (Argentine), Luzmila Carpio (Bolivie), Feo-Gasy (Madagascar), Guafa (Colombie), Bethany & Rufus (Etats-Unis), Anando Gopal das Bâul (Inde) , Nahawa Doumbia (Mali), Celso Machado (Brésil) & Qiu Xia He (Chine), Mamar Kassey (Niger), Djiguiya (Burkina Faso)

 

Avec les témoignages de: Ibrahima Coulibaly (Mali), Alberto Gomez (Mexique), José Bové (France), Evo Morales (Bolivie), Joao Pedro Stedile (Brésil)

 

Les musiques du Monde soutiennent les paysans du Monde

Les « musiques du monde » paradoxalement s’enracinent dans un « local », dans un « pays », une langue, une culture, une identité particulière, une vision du monde. Cet album a donc été réalisé dans un souci de valoriser l’identité de chacun des artistes : langue, style de musique, type d’instruments, contenu, et ainsi de mettre en avant la diversité linguistique, musicale et culturelle de notre planète. On y entend donc un grand nombre de langues: français, anglais, espagnol, portugais mais aussi malgache, foulfouldé, dioula, bengali, bambara, quetchua, etc. On y entend aussi des instruments bien particuliers : quatro llanero (petite guitare des plaines de Colombie), pipa (luth chinois). Certains de ces instruments sont fabriquées par les musiciens eux-mêmes : ektara du Bengale, tambours du Burkina Faso, flûte du Niger ou de Madagascar ... Les chansons viennent de la tradition ou sont de création récente, elles parlent de corruption, de violation des droits de l’homme mais aussi d’amour, d’enfance, d’amitié, de solidarité ... Les musiques sont acoustiques ou électriques, festives, nostalgiques, rituelles. Elles rappellent que depuis toujours la musique accompagne l’être humain tout au long de sa vie, de la naissance à la mort, pour le meilleur et pour le pire.

Certains des artistes figurant sur cet album sont de réputation internationale, d’autres sont des musiciens moins connus du grand public. A l’opposé d’une quelconque didactique « militante », les artistes de ce disque sont portés par une esthétique, une poésie, un imaginaire et parlent d’un monde vivant, multicolore, pluri-rythmique, enraciné dans sa terre et ouvert aux quatre vents du monde. Tous viennent de différents pays du monde, n’ont pas la même couleur de peau, la même culture, la même langue. Ce qui les rassemble, c’est leurs différences et leur conception d’un monde fraternel et solidaire.

La diversité des musiques du monde s’enracine dans les cultures paysannes encore bien vivantes sur notre planète. Ces identités particulières et cette diversité culturelle renvoient à la bio-diversité et la grande variété des plantes, semences et savoirs paysans. Plaidoyer contre l’uniformisation, cette compilation dessine un monde pluriel et défend la diversité, qu’elle soit végétale, animale humaine, linguistique, culturelle ou musicale.

Souveraineté alimentaire et diversité culturelle vont de pair. Défendre l’agriculture paysanne et vivrière, revendiquer le droit des peuples et de leurs Etats à définir leur politique agricole et alimentaire revient à défendre et à promouvoir les langues et les cultures locales et à ainsi revendiquer la diversité culturelle partout dans le monde.

 

Patrick Lavaud, directeur du label Daquí

 

Les bénéfices de la vente de ce disque seront reversés au mouvement international Via Campesina pour l’organisation du 1er Forum mondial sur la souveraineté alimentaire qui se déroulera à Nyéléni au Mali en février 2007, pendant lequel 600 délégués issus des cinq continents se rencontreront.

 

Vía Campesina est un mouvement international, pluraliste et indépendant, composé d'organisations paysannes de petits et moyens agriculteurs, de travailleurs agricoles, de femmes ainsi que par des communautés indigènes d'Asie, d'Afrique, d'Amérique et d'Europe.